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Home > RESTAURATION R5 GT TURBO Ph 1 de 1987

Connaissez-vous l’histoire de la petite R5 GT Turbo blanc nacré en 3 chapitres ?
Comment ça non !?
Ne bougez pas ! Je vais vous la conter en 3 (très courts) chapitres…

L’an 2000… Alors que je bricole dans le garage où je prépare (et répare…) mes « exploits » sur asphalte, un coup de fil va davantage bousculer le cours des choses que le bug tant redouté.
Il est 17h ce lundi lorsque le téléphone sonne (c’est pour l’immersion, je n’ai aucun souvenir ni du jour ni de l’heure…), mon vieil ami Jérôme m’appelle pour me dire qu’il cherche une Super 5 GT, histoire d’arsouiller un peu en slalom et chatouiller de la 104 ZS. Hasard ou coïncidence, il y a au fond du garage où je bricole une GT Turbo qui dort sous une bâche. Je lui propose d’y jeter un œil car, si elle est là depuis toujours ou presque, je ne m’y suis jamais vraiment intéressé. Il faut dire que la restauration d’une R5 Alpine Turbo et l’optimisation de  ma puce bleue de 80cv (voire 82…) occupent quelques cases de mon emploi du temps.
Une fois découverte, c’est une GT Turbo « C405 » Phase 1 blanc nacré qui m’apparaît plutôt bien conservée, mais visiblement pas tout à fait complète. Cibles de choix pour les voleurs dans les années 80, les petites bombes ne disposaient d’aucune protection ou presque, avec comme conséquences pour celle ci : un intérieur complet et 4 jantes alu d’origine envolés dans la nature. Le plus ennuyeux c’est que le faisceau de l’alarme a été complètement bidouillé mais la bonne nouvelle, car il y en a une, c’est que tout le reste est en parfait état ! La peinture blanc nacrée brille de mille feux et le compteur n’affiche que 11 000 kms.
Je me lance alors dans le défi électrique, je supprime ce qui reste de l’alarme, remets le faisceau en config d’origine, un coup de clé…. Et la voiture démarre au quart de tour, ouf !
Bon, un petit essai dans la rue s’impose, juste pour voir… On lui greffe un baquet de Ford Escort RS qui traîne par-là et c’est parti !
Oh ben dis donc… mais c’est sympa cette petite soufflette ! ça fait « pshhhttttt », ça bondit joyeusement, et c’est beaucoup, mais alors beaucoup plus abouti et moderne que la R5 Alpine Turbo que je conduis au quotidien.

Bon, il va falloir annoncer au copain que la voiture a démarré, qu’elle tourne bien mais que…. je la garde pour moi !

Finalement, Jérôme trouvera une GT identique quelques semaines plus tard (ouf !), une aubaine pour lui et moi car je lui rachèterai l’intérieur complet en très bon état et les jantes d’origine (vu la destination de son bolide il n’en aura plus besoin…) fin du premier chapitre.

Cette 5 GT devient donc mon daily. Beaucoup de plaisir à son volant, moins sous son capot… mais, dans l’ensemble, on a fait un bon duo sur quelques 74 000 kms avant que je ne change de véhicule au quotidien. Fin 2006, retour sous la bâche avec un compteur qui affiche 85 000 kms. Depuis, la voiture me suit au fil de mes déménagements, je la démarre de temps en temps et j’ai dans l’idée de la restaurer…. un jour… Fin du chapitre 2.

Le chapitre 3 débute aujourd’hui car l’heure est venue de lui rendre son éclat d’origine, alors si vous êtes prêts à me suivre, c’est parti pour ce qui sera certainement mon dernier projet de restauration complet !

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